Algumas fotos tiradas em Trás-os-Montes durante as mini-férias de Carnaval
(nem sempre há tempo para publicação em tempo real)
"LASCIATE OGNE SPERANZA, VOI CH'INTRATE" (Dante)


«Il faut reconnaître que la compréhension de la souffrance du Christ a été le lieu d'extraordinaires contradictions. Contradiction entre ceux qui y ont vu le sacrifice nécessaire offert à Dieu en compensation des offenses humaines - et ceux qui y ont vu le signe majeur de la «compassion» de Dieu envers l'humanité. D'un côté un Dieu juge demandant réparation et sacrifice, au sens d'autodestruction, pour pouvoir «pardonner» aux hommes. De l'autre un Dieu Père qui vient partager en son fils le destin des plus opprimés. La confusion est parfois telle que certains ne voient pas clairement en quoi ces deux conceptions sont opposées et incompatibles. Cette confusion a eu des conséquences très lourdes pour des millions d'hommes et de femmes au fil des siècles. Car comprendre la souffrance du Christ comme sacrifice d'expiation offert à Dieu, c'est valoriser la jouissance archaïque du spectacle de la souffrance. La conséquence en est souvent de se sentir invité à souffrir soi-même, à joindre ses souffrances aux siennes pour sauver l'humanité. Une telle compréhension entraîne des dommages psychologiques et affectifs graves. Or cette façon de comprendre est une aberration théologique. Car ce Dieu-là, s'il est celui des religions archaïques , n'est en rien celui du Nouveau Testament. Il s'agit plutôt de l'image, difficile à déraciner, qui traîne dans l'imaginaire de beaucoup depuis la nuit des temps. Elle a fort peu à voir avec le Père dont parle Jésus. Les théologiens aujourd'hui, s'efforcent de clarifier au maximum ce point, en étant conscients que cette vision confuse a eu une grande part de responsabilité dans la distance prise par beaucoup vis-à-vis de la religion chrétienne. Dire cela n'est pas méconnaître que, dans le christianisme, la souffrance a une place essentielle. Une place telle qu'elle n'a pas d'équivalent, ni dans la philosophie, ni dans les autres religions. Une place évidente dans les Écritures, dans la théologie, la spiritualité et dans l'iconographie. La souffrance occupe-t-elle pour autant la place centrale, comme beaucoup le pensent?»
Declaração de interesses: abomino tanto a extrema-esquerda como a extrema-direita. 
... E para mais qualquer coisinha, uma canção porque: "omnia tempus habent et suis spatiis transeunt universa sub caelo" (Ecl 3, 1).
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Pois, os pais também herdam dos filhos. Eu que o diga. Primeiro, a varicela aos 32 anos; foi de fugir e, pior ainda, apanhei-a nas férias. Agora é a escarlatina (só os nomes assustam). É, eles andam aí e se não te apanharam em pequenino, esperam pacientemente que cresças para depois fazerem o seu trabalho através dos pequeninos que tu próprio geraste. "It's a dirty job, but someone's got to do it." De qualquer forma dois dias de quarentena nesta altura até são bem- vindos; bom, se a ministra me "ouve" ainda se põe para aí a legislar e a decretar, furiosamente, o fim dos agentes infecto-contagiosos para melhorar os índices de assiduidade nas escolas e etc. Ia agora fazer uma piada fácil com as palavras ministra, escarlatina, agente infecto-contagioso e OCDE, mas deixo isso à vossa imaginação e vou ali fazer uma pequena sesta para acalmar a bicharada. Até já!
P.S: Um dos inconvenientes desta doença são as injecções de penicilina, ui!!!
O secretário-geral da Juventude Socialista, Duarte Cordeiro, diz que não fica surpreendido com a posição da Igreja Católica sobre o casamento entre pessoas do mesmo sexo, mas afirma-se desagradado com os termos utilizados.
Naquele tempo, Jesus saiu da sinagoga e foi, com Tiago e João, a casa de Simão e André. A sogra de Simão estava de cama com febre e logo Lhe falaram dela. Jesus aproximou-Se, tomou-a pela mão e levantou-a. A febre deixou-a e ela começou a servi-los. (Mc 1,29-31)
Igreja de Cristo-Rei da Portela