quarta-feira, 24 de setembro de 2008

24 de Setembro (1994)


Jacques Brel

« Quand on n'a que l'amour »

Quand on n'a que l'amour
A s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand amour
Quand on n'a que l'amour
Mon amour toi et moi
Pour qu'éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour.

Quand on n'a que l'amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d'y croire toujours
Quand on n'a que l'amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs.

Quand on n'a que l'amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours.

Quand on n'a que l'amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n'a que l'amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour.

Quand on n'a que l'amour
A offrir à ceux-là
Dont l'unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n'a que l'amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour
Quand on n'a que l'amour
Pour parler aux canons
Et rien qu'une chanson
Pour convaincre un tambour.

Alors sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains,
Le monde entier.

3 comentários:

Anónimo disse...

Pois é !!!!! Não te via assim tão cultural nostalgico e romântico!!!! Será do coração ou da «vinha do Douro«??!! Agora que descobri o teu BLOG vou visitar-te de vez em quando. É a tua filhota na foto da vindima? ;) Até breve

Ah! Fica aqui o meu blog.... é recente.... http://pasteldecor.blogspot.com

José A. Vaz disse...

é. Têm de aprender a trabalhar logo de pequeninas que a vida não está fácil...eh!eh!eh!
vou visitar o seu blog. obrigado pela visita. au revoir.
p.s: é do vinho do Douro...

Sorcière / the witch disse...

Já que o tema está relacionado com a França,as vindimas e o "sangue de Cristo, aqui fica este testemunho de Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose: "Il faut être toujours ivre. Tout est là: c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous."